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L’hystérosalpingographie|L’hystérosalpingographie|600x400 blog interior HISTEROSALPINGOGRAFIA

Hystérosalpingographie : Premiers pas pour identifier l’infertilité féminine

L’hystérosalpingographie (HSG) est l’un des principaux examens permettant de diagnostiquer les causes de l’infertilité féminine. Aussi connue comme histérogramme, utérosalpingographie, utérotubographie ou tout simplement par son sigle HSG, cet examen nous permet de donner une vision interne de la forme de l’utérus et d’analyser la perméabilité des trompes de Fallope de la patiente.

À l’aide d’un liquide contrasté et iodé, administré grâce à une canule à travers l’utérus, le radiologue capte des images pour vérifier comment le liquide passe par le cervix, l’utérus et les trompes de Fallope. L’objectif de cet examen consiste à découvrir de possibles anomalies pouvant expliquer les échecs d’implantation après plusieurs essais de manière naturelle.

Qu’est-ce que l’hystérosalpingographie ?

Comme nous l’avons indiqué précédemment, l’hystérosalpingographie permet de connaître l’état de la cavité utérine et des trompes de Fallope. À l’aide de rayons X, il est possible de détecter d’éventuelles anomalies à l’intérieur de l’utérus telles que le septum, l’utérus unicorne ou bicorne, des polypes ou des fibromes. Ces anomalies rendent plus difficiles l’implantation embryonnaire et peuvent mener à des fausses couches. De plus, cet examen nous permet de constater si l’utérus contient des adhérences ou cicatrices qui peuvent également interférer au moment de l’implantation embryonnaire.

Une des fonctions principales de l’hystérosalpingographie est de démontrer qu’il existe une perméabilité tubaire, c’est-à-dire, vérifier que les trompes de Fallope, lieu de rencontre en l’ovule et le spermatozoïde, sont bien ouvertes. Dans le cas où l’une de ces trompes, voire les deux se trouvent obstruées, les chances de grossesse diminuent considérablement.

L’intérêt de faire cet examen est qu’il nous permet d’obtenir d’avoir plus d’information sur le traitement de fertilité le plus adapté pour les patients.  

Dans le cas où le résultat montre que les trompes sont bouchées, la patiente devra recourir à un traitement de fécondation in vitro.

Dans le cadre d’une insémination artificielle, les deux trompes de Fallope doivent être bien perméables pour permettre la rencontre entre l’ovocyte et le spermatozoïde. Une fois fécondé, l’embryon se déplacera dans l’utérus pour s’implanter.

Il est vrai qu’avec une seule trompe obstruée, il est tout de même possible de réaliser une insémination artificielle mais cette option est peu recommandée pas nos médecins car le taux de réussite déjà faible de ce traitement s’en trouverait encore plus diminué.

Cependant, chez IVF Spain, le médecin spécialiste en fertilité, accompagné de son équipe, évaluera toutes les possibilités et proposeront ensemble le traitement le plus adapté à votre cas.

En quoi consiste l’hystérosalpingographie ?

À l’aide d’une radiographie de l’utérus et des trompes de Fallope, le radiologue capte en image comment le liquide contrasté traverse et remplit l’utérus et les trompes pour y dessiner la forme et nous donner une idée de son état réel.

Le liquide contrasté est introduit à l’aide d’une canule à travers le col de l’utérus. On pourra le visualiser de couleur blanche sur la radiographie. Si les trompes sont perméables, le liquide se libèrera dans tout l’abdomen et dans le cas contraire, nous pourrons constater que le liquide reste bloqué.

Trompe perméable vs Trompe bouché

Il sera également possible de voir si les trompes sont engrossées ou dilatées par l’accumulation de liquide comme c’est le cas lorsque les patientes souffrent d’hydrosalpinx. Cela est généralement le fruit d’une infection dans les trompes ou d’une chirurgie abdominale antérieure.

L’hystérosalpingographie est-elle douloureuse ?

Pour dire la vérité, oui. C’est un examen douloureux. La patiente a la possibilité de prendre un anesthésique ou relaxant musculaire pour réduire la gêne occasionnée lors de l’intervention et en améliorer la récupération.

La bonne nouvelle est qu’il existe désormais une version améliorée de l’hystérosalpingographie : l’hystérosalpingosonographie ( HSSG ) qui est moins douloureuse et remplace l’utilisation des rayons X par des ultrasons. Le résultat reste le même que pour une hystérosalpingographie.

L’hystérosalpingosonographie évalue la cavité utérine et les trompes à l’aide d’une échographie transvaginale en suivant le parcours du liquide contrasté.

Comment se préparer à hystérosalpingographie

L’hystérosalpingographie est un processus simple et rapide. La durée de cet examen est d’environ 25-30 minutes mais peut se prolonger en fonction de la patiente.

Cet examen a lieu dans une salle de radiologie. La patiente, allongée sur un brancard situé sous la machine à rayons X, placera ses jambes sur les étriers comme pour une consultation gynécologique classique. L’anesthésie n’est pas nécessaire mais il est important de suivre certains prérequis pour préparer correctement cet examen :

-Ce test est réalisé dans les premiers jours du cycle, juste à la fin des règles pour s’assurer que la patiente n’est pas enceinte au moment de l’examen car les rayons X sont néfastes pour le futur bébé.

-Le spécialiste peut recommander d’utiliser un laxatif pour nettoyer les intestins et améliorer ainsi la visualisation durant la capture d’images.

-La patiente peut prendre un sédatif ou relaxant musculaire pour réduire la gêne occasionnée lors de l’examen. Toujours sous la prescription de son médecin spécialiste.

-Pendant le processus de récupération, la patiente peut noter certaines gênes comparables à des signes de menstruation. Il est possible de prendre des anti-inflammatoires pour atténuer la douleur.

-C’est tout à fait normal d’avoir quelques légers saignements ou flux marron les jours suivants cet examen.

Un bon diagnostic peut faire toute la différence 

Dans nos cliniques de fertilités, nous réalisons des études personnalisées complètes pour obtenir une vision globale de tous les facteurs qui influent sur la fertilité, qu’elle soit féminine ou masculine.

Pour nous, éviter d’ajouter un stress émotionnel et économique supplémentaire au patient est primordial.   Nous étudions chaque cas en profondeur, nous évaluons différents aspects, de la qualité de l’embryon choisi pour le transfert dans l’utérus à l’état de l’endomètre maternel. 

Nous mettons l’accent sur la génétique et l’immunologie, deux domaines très importants lorsqu’il s’agit d’identifier les raisons des échecs d’implantation ou des fausses couches récurrentes.

Ce sont des facteurs qui, en fin de compte, nous permettent d’affiner le traitement avec les meilleures chances de succès et de créer la vie en un minimum de tentatives possibles.